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<title>Blogabozzo</title>
<description>Le monde est un beau zoo</description>
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<lastBuildDate>Thu, 03 Jul 2008 10:21:17 +0200</lastBuildDate>
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<copyright>All Rights Reserved</copyright>
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<title>Spanish subtitle</title>
<link>http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2008/07/03/spanish-subtitle.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (bozzo)</author>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 10:21:17 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tantos posts y ninguno que se pueda expresar en el idioma local, no soy loco, el lenguaje de Cervantes lo utilizo para pedir cañas y meter caña en el curro. Para escribir esta música necesitaría primero sus códigos, sus particiones para cantar las palabras y abrazar su estética.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Si tengo que escribir algo feo, algo que ni&amp;nbsp;a mí me&amp;nbsp;soné bonito, creo que es hora.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Ya van fluyendo, desde hace tiempo, pensamientos ibéricos en mi mente. Sueño de luchar contra molinos y descubrir el nuevo mundo, eso lo dice todo. Mi novía trata en ese idioma conmigo, de &lt;em&gt;mon amour&lt;/em&gt; romantico a &lt;em&gt;mi amor&lt;/em&gt; apasionado, la percepción cambía y si en un idioma los conceptos que pueden generar una palabra son varios, en varios idiomas la traducción multiplica las concepciones. A eso se añade la frecuencia del corazón francés que mientras toca un slow, se desfasa con el corazón español y su salsa caliente.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;¿Cuantos años me quedan antes de percibir el sentido verdadero de las palabras que utilizo, antes de que regulé la frecuencía de mi corazón a la del idioma que pretendo hablar?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Pedir pan si lo sé hacer, pero no gano nada a quitar las raices de palabras que sólo esperan que las coja con delicadez. Uno dirá &quot;Este cuadrado es fantastico&quot; y seguramente se hará un consenso sobre el sentido de sus emociones. Sin embargo si traducimos la palabra al frances, obtendremos seguramente otro consenso. Y es que traducir el sentido no significa traducir las raices de su secular utilización. Hablar en español si puedo, sentir en español no alcanzo de momento.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Soy cómo un niño de&amp;nbsp;10 años&amp;nbsp;intentando utilizar las palabras a&amp;nbsp;proposito, sacar la expresión de moda en el momento justo. Esto es otro aprendizaje,&amp;nbsp;otro más largo y más interesante.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Y mi vida es mexicana. No pretendo entender todo lo que se esconde detrás de sus palabras. Entre nosotros pasa mucho más que palabras de cualquier manera, y en eso me baso. Pero&amp;nbsp;si tendría que mezclarme con&amp;nbsp;los paisanos para concebir&amp;nbsp;lo que&amp;nbsp;a pena percibo detrás de&amp;nbsp;esa matriz de palabras.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;No está mal, ¿no? Aquí viene mi primer post en español, no&amp;nbsp;suena la música de las palabras pero aquí está&amp;nbsp;un testimonio de impresiones.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et pour les sceptiques de la musique, en chaque mot elle s'émeut&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>J-X avant le pétage de plomb</title>
<link>http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2008/06/09/j-x-avant-le-petage-de-plomb.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (bozzo)</author>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 16:35:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tu tournes en rond, ben oui tout tourne en rond. Tu crois que tu viens de résoudre l'équation de l'existence, que t'as enfin mis un point final à ta recherche sans fin. Enfin pas vraiment, pas vrai? Mentirai-je si tu viens de te rendre compte qu'il reste des éléments, dirai-je, qui restent sombres, pas trés clairs? Clairement, pour la solution du monde on repassera. Alors pourquoi sont-ils tous là sûrs du fait accompli? Pourquoi tout le monde s'égosille, se débat en ébats sans fin, bataille de mots, d'homos aux pédos, tout le monde a raison, tout le monde a tort. Torturantes pensées d'en finir une fois pour toute. Pourquoi es-tu là, pourquoi es-tu comme ça, d'où viens tu, ou vas-tu...t'y étais presque, tu les avais les réponses, elles étaient là à te baigner le fond de la bouche comme du LYSTERYL. Stérile est ta quête vers la vérité universelle, elle n'existe pas. Pas d'humanité, pas de socialisme ni de communisme, pas de capitalisme, pas de solutions, pas de problèmes, tu vas bien et tu te sens si mal. Ton esprit vogue vers des univers entraperçus, des sensations agréables vécues. Tu penses que l'alchimie est possible, que le futur peut être clair, infini. Ainsi pense ton voisin, mais il voit son paradis où tu vois ton enfer, du bonheur là ou se noie ton malheur. Dès lors, tu repenses à tes annés d'enfance où tu pensais qu'il fallait être con pour être heureux. Il faut peut-être subir la vie pour l'apprécier, á quoi bon allers vers un endroit incertain, où la félicité peut être un nuage passant en hiver ou un arc-en-ciel au printemps. Tu te trompes de chemin, tu tournes en rond.&lt;/p&gt;
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<title>On sort ensemble?</title>
<link>http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2007/08/06/groufi-beibi.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (bozzo)</author>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2007 12:49:06 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A partir de quel moment on sort ensemble? C'est con comme question, non? Mais pourtant qui ne se l'est jamais posée . Les plus aguerris te répondront toujours que c'est pas vraiment ce qui compte, c'est surtout le feeling qui compte et si ça doit aller plus loin, ben ça va plus loin. Ou tu peux dialoguer, savoir explicitement ce que veut l'autre, ce qui t'épargne toutes les emmerdes dues à ton imagination personnelle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais, enfin bon, c'est cocasse cette situation. Parce qu'au final, comment deux personnes arrivent à devoir se rendre des comptes, parce qu'en fin de compte, c'est ça la ligne de démarcation entre une relation courte et une relation de &quot;Elle c'est ma meuf, là. Eh ouais.&quot; Ce qui, traduit conceptuellement, signifierait: &quot;Cette fille que tu vois là, on a un accord implicite de fidélité. Je lui dois des comptes et elle me doit des comptes. Je sais pas comment j'en suis arrivé là, mais en tout cas elle me doit des comptes. J'en suis fier, t'as vu?&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le problème de cette absence de dialogue est qu'elle amène bien souvent à des confusions, voire des déceptions. &quot;Ah non, mais c'est pas vraiment une relation. Ah, tu croyais que c'était une relation? Ooooh, comme c'est mignooooon.&quot; ou &quot;Eh, mais tu t'es cru où là, d'où tu te permets embrasser cette fille là&quot; - &quot;Oh eh, on est pas ensemble à ce que je sache poupée.&quot; 'fin, des trucs cinglants dans ce style là.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Puis, l'expérience rend les jeunes pousses aguerris et l'accord mutuel ne vient que de l'évidence du fait accompli. &quot;J'ai besoin d'elle&quot; vs &quot;J'ai besoin de lui&quot;. Quoique cette situation ne tombe jamais vraiment dans l'évidence, chacun pouvant se dédouaner de ce que l'autre aurait pu mal interprété, d'où des classiques tels que: &quot;Je pensais que j'étais amoureux, mais je me suis trompé&quot; ou &quot;La passion du début n'est plus la même tu sais&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Vient alors le recours classique à un contrat pour se protéger les fesses d'un possible retour de bâton ou pour se convaincre de la sincérité du conjoint. Le mariage, possible parfait exemple d'emprisonnement des sentiments de l'autre, permet ainsi à chacun&amp;nbsp;de se reposer sur des lois&amp;nbsp;qui régissent&amp;nbsp;la relation et non plus seulement sur la confiance mutuelle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Enfin, le bébé permet d'achever l'emprisonnement des sentiments en mettant les parents comme base&amp;nbsp;d'une famille et donc potentiel destructeur d'un nouvel édifice (et donc criminel, méchant, vilain, bouh!).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est raconté négativement, mais y a des fois où ça marche bien aussi. L'emprisonnement en est un seulement si les libertés de chacun des parents n'est pas remplacé par quelque chose d'autre&amp;nbsp;au sein de&amp;nbsp;la famille et que le sentiment de restriction dépasse celui d'apportation.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;'fin, là, c'est comme ça que je le vois à ce moment précis. Tu vas voir que demain j'aurai changé d'avis et je l'écrirai...&lt;/p&gt;
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<title>Oh mon Dieu! et Satan sur le divan</title>
<link>http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2007/08/03/gourf.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (bozzo)</author>
<pubDate>Fri, 03 Aug 2007 10:55:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les deux personnes les plus chères à mon existence, Dieu et Satan, avachis sur le sofa du salon, attendent patiemment les coktails que je leur prépare (bloody mary et white russian, normal). Ca fait un paquet de temps qu'on parle de reboire ensemble et, passés les déboires de nos vies respectives, aujourd'hui il fait bon temps à deviser sur l'état du monde et se foutre un peu de la gueule de &quot;ceux qui pètent plus haut que leur cul&quot;, comme dit Satan, poète.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Je t'amène tout, tu te le sers toi même? Je sais pas comment tu le veux...&quot; dis-je en tendant le bloody mary et ses ingrédients à Satan.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Gad'. Un peu de tabasco, un peu de céleri, poivre. Là.&quot; Il passe les lèvres sur les rebords du verre. &quot;Là.&quot; Il me regarde d'un sourire moqueur, puis hoche la tête comme s'il semblait approuver le choix du cocktail.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;C'est de l'alcool de jeune fille ton jus de tomate&quot; lui assène Dieu. &quot;C'est pas un crime ça, de mélanger de la vodka avec de la tomate? Ca me fout en l'air.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Je sais pas. Tu le málanges bien avec du kalua toi. De toute façon, quand Satan fait quelque chose, boit quelque chose, tu trouves toujours des choses à lui reprocher.&quot; lui réponds-je.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Sa mère la pute à Dieu!&quot; dit Satan.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;C'est un petit voyou. Il fait les choses à l'envers. Ce gars là c'est le vice incarné. Je sais pas ce que je déteste le plus chez lui: le fait qu'il en branle pas une ou sa manière hautaine de voir les choses.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Ouais, c'est pas faux. En même temps, c'est dans l'air du temps. Les gens s'identifient beaucoup plus à Satan qu'à toi ces derniers temps.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Il a raison. Ces chiens me portent haut dans leur coeur. Ils appliquent mes valeurs, pas les tiennes!.&quot; dit Satan en montrant la porte du doigt.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Qu'est-ce que tu dis...les gens n'ont que le mot Dieu à la bouche...lave-toi les oreilles démon...&quot; lui répond Dieu un poil contrarié.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Pute. T'as pas remarqué que leur Dieu (Dieu pute!), comme tu dis, ressemble de plus en plus à ton cher pote rouquin (eh ouais, c'est oim)! Remplace Dieu par Satan et tu verras comme leurs propos prennent tout leur sens, ah ah ah, pute!&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Il a pas tort. Les gens ne défendent pas les mêmes valeurs que toi Dieu. Ton&amp;nbsp;discours est&amp;nbsp;dépassé.&quot; Je bois une gorgée de Mahou 5 Estrellas (les cocktails, je les laisse aux puissants). &quot;Faudrait que t'adoucisses ton discours, que tu mettes de la flotte dans ton russian&quot;, dis-je en souriant ironiquement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Vous êtes une belle paire d'enfoirés. Jusqu'à preuve du contraire, je suis le putain de patron de ce putain de zoo. T'vas voir...j'aurais vite fait de leur envoyer un de mes fils cachés pour leur ouvrir les yeux!&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Tes fils? Mais ils ont fait quoi tes fils, à part vivre une vie de starlette entourée de lèche-bottes à leurs services. C'est ça les valeurs que tu défends, conne de pute?&quot; lui demande Satan, très justement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;On a dit pas les fils Satan...&quot;, lui dis-je. C'est vrai, on avait dit pas les fils et pas les femmes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Sa pute de mère!&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Allons bon...&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Je peux pas contrôler tout ce que font mes fils, mais tu ne peux pas nier qu'ils ont fait des choses positives...&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Le coup de la mer ouverte en deux, ah ouais, la classe...&quot; coupe Satan.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;...et que malgré leur succès, ils ont su garder la tête froide et assumer le rang qui leur est dû.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Putain de politicard. Tu vois où ça te mène ce discours archaique. Tu perds le contrôle mon pote, ah ah ah!&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Il a pas tort.&quot; dis-je en sirotant ma Mahou.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Vous êtes pathétiques. Je m'en vais leur foutre un bon coup de pied au derrière&amp;nbsp;à ces falsificateurs d'en bas. Ça va pas faire un pli.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Ouais, voilà. Ca c'est bien, mon dieu que c'est bien&quot; dis-je en hochant la tête.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &quot;Botte-leur leur cul à ces fouteurs de merde, ah les putes!&quot; ajoute Satan.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Puis, nous partîmes dans une crise de rire qui se prolongea&amp;nbsp;tout au long du jour. Nous achevâmes les breuvages de mon frigo et nous partîmes botter le cul à ces connards d'humains. Une journée bien sympa en fait.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>What a beautiful world mon cul!</title>
<link>http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2007/07/31/grouva.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (bozzo)</author>
<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 12:40:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Là, tu vas rire, mais j'ai remis les mains sur le blog. Je voulais pas trop le dépoussiérer mais bon. J'ai relu les derniers textes, j'aurai bien aimé apprécier, mais les derniers mois m'ont&amp;nbsp;douché le cerveau, inondé maintenant sous un flot de questions anthropologiques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Finie l'analyse introspective ou presque. Elections oblige j'ai eu le loisir de me dégoûter d'un système plouc-ocratique dans mon cercle de collocs intimes (Alcolloc.organisation trouvée) et de me plonger dans une bonne dépression de grand rien, comme ça avait pu être le cas il y a quelques années auparavant. Beaucoup de questions ont afflué à mon esprit et comme les réponses&amp;nbsp;étaient toutes négatives, j'aurais pu sombré dans le caca moyen idéologique, bouffer mes rêves et planter le mât de ma suffisance à côté de celui des autres.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ouais, mais c'est chiant.&amp;nbsp;Quand tu&amp;nbsp;fais déjà partie d'un monde imprésarial aux couleurs mornes, c'est dur de penser que maintenant tu dois te racheter des caleçons moulants neufs et aller en discothèque hype pour te sentir à ton aise, alors qu'à priori t'as toujours négligé les fringues et les endroits peuplés et bruyants.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Alors, rien. Forcément, tu te marginalises, tu t'attires quelques bonnes grosses risées hautaines des gens qui sont &quot;in&quot; (in the caca time system of the world universe, watcha!) mais aussi une curiosité risible (&quot;Il est étrange&quot;). Reste que la diversité m'aide à garder les pieds sur terre et pas sombrer dans cette sorte d'évidence uniforme, de courant unique de pensée puritaine, pourtant si éloignée des personnalités propres à chacun.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ben, je suis devenu anti. Anti tout. Enfin, presque tout. J'aime les gens (ah, la belle phrase sujet-verbe-complément je t'embrouille) un à un. Pas dans le groupe, dans leur particularité. Pas dans leur envie conditionnée par leur environnement sinon par leur imagination créative, leurs passions. Pas dans leurs opinions toutes faites, mais dans leurs inspirations géniales. En fait, je ne crois pas qu'il y ait de modèle de société qui puisse exister sans l'exploitation des capacités créatives de chacun (et pourtant...).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Toute cette merde débilitante de doctrine médiatique et&amp;nbsp;gouvernementale est un fiasco pour la réussite d'une société épanouissante. L'homme comme animal revient à la mode et les puissants en bons bergers récupèrent le contrôle sur un troupeau qui n'aurait jamais dû se disperser, jamais du se rappeler qu'il avait un cerveau pour penser.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et maintenant, pourvu qu'ils oublient à jamais qu'ils ont un cerveau, c'est sur la bonne voie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Ecoute-moi: ce système est parfait, il est parfait, parfait...oublie les alternatives, c'est mal...le monde est tel qu'il est, le changer serait un crime car ce système est parfait, parfait, il est parfait...maintenant tu es bien, car tu vis dans un système parfait, tu es bien, tout est parfait, travail, femme, gosses, maison, chien, fous-nous la paix, ce monde est parfait.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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<title>EXCLUSIF: l'épopée de Toto lors de la R2D</title>
<link>http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2006/11/28/l-epopee-du-toto.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (bozzo)</author>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2006 18:50:59 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&quot;Toto, toto, toto...&quot; pense encore tous les hauts les démons de la nuit, la troyenne (la plus chienne).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les muses lui ont écrit le destin d'une nuit qui fait passer la nuit de bozzo pour une blague de Sim, une nuit tout en brouillard, là-haut au royaume des songes où les barrières avec la réalité sont décidément parfois bien infranchissables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En poème, j'm'en vais te conter, celui qui des lois de la pensée trop loin s'est évadé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L'odyssée d'un gars bourré (histoire vraie)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Une nuit dans l'Aube,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Lorsque ma lueur d'esprit&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Aux confins de l'aube&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;S'est peu à peu assoupi,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Me jambes ont mis des bottes&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;De sept lieues,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Direction la banlieue,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;De Troyes, sur le chemin de la crotte.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Mes méninges après mille vrilles,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Prirent la voie de la cohérence,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Furent témoin de mes errances,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant que définitivement elles ne grillent.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Au milieu de nulle part,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sur une route qui plus est une rocade,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;J'ai crié au désespoir&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Et attendu l'estocade.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Quand une grange est apparue,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Refuge des âmes perdues,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;J'ai pleuré au secours de mon âme&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Là où seul m'écoutait une vieille dame.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;J'ai juré de m'en remettre au diable,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Et ai vendu mon âme à la police.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;J'avais bu jusqu'au bout le calice&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Des épeurés de l'alcool devenus minables.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;L'histoire finit dans un hotel,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Vidé de l'énergie de quatre heures marchant,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Au fond de la nuit éternelle&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Et de ses silences effrayants.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;J'ai gagné la palme du gars bourré,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;J'ai frôlé l'enfer et ses démons,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Pour toucher la perdition.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Des honneurs de la liche je me vois désormais entouré.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2006/11/23/juste-comme-ca-la-moment-de-folie.html</guid>
<title>Droite, gauche, p'tit pont, lucarne....et BAM!</title>
<link>http://blogabozzo.blogspirit.com/archive/2006/11/23/juste-comme-ca-la-moment-de-folie.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (bozzo)</author>
<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 18:45:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Salut brigands,&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;la chasse aux idées noires a porté ses fruits, roulements de tambour: j'ai ma place dans le groupe au milieu des gars, là à droite et ceux-ci, là à gauche.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A droite, ils disent que je dois me tenir à carreau, qu'arrogant je ne dois pas être, encore moins contestataire. Je me dis que c'est pas vraiment mon tempérament, mais après tout, ma place dans le groupe elle vaut son pesant d'orange, s'rait temps que j'me range, non? 'fin, j'ai bien douté, sont attrayants avec leur cravate les riches.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A gauche, ils ont décidé que je ferai un bon sauvage, que j'abandonne mes idées sages et que je prenne le taureau par les cornes. Le taureau, depuis que je suis en Espagne, de l'autre côté de la montagne, je l'frôle, j'le castagne, mais de là à le mater, hum, ben ça paraît raté. Me disent que l'avenir est rouge et que l'humanité doit s'adapter en conséquence. Je revois les séquences de ma vie, et je me dis que je les vois pas bien roses leurs idées de futur rouge. Faut que je me socialise, faut que je fasse ma psychanalyse, alors, ben, je les écoute. Mais sont chiants les pauvres, ils vont pas au bout des choses, avec leurs idées à portée réduite, sans dommage collatéral, sinon quelques douleurs aaaan...(ah non! Rime autocensurée).&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Au milieu, enfin, y a moi et des gens aussi. Y en à de gauche et de droite qu'essaye de se revendiquer à ma place, mais ils sont loin du compte. Le milieu est aussi fin qu'un fil de bobine, faut qu'ils s'débinent, l'affaire l'est pas dans le sac, sont à côté de la plaque les gô. Les gens qui sont avec moi, ils sont fous. La folie ça doit être propre au milieu: dans le milieu on est tarés, c'est ptêtre notre vie ratée qui nous a mis sur la voie convergente (ndlBozzo: c'es les autres qui divergent). En tout cas, on cultive la différence, on cherche les autres dimensions: pour sauver le monde on s'invente toutes sortes de missions. On a le cerveau qui vrille, on fait des claquettes en espadrille (rime inutile, vraiment rien à voir). Attention, on est fous, on n'est pas inconscients, ça on en est conscients.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Fil de l'histoire (même moi j'ai décroché):&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans une vie à trois dimensions, un petit peuple rampant quadrille le terrain, un terrain sans aucune réelle dimension, sinon celle d'un esprit renfermé dans sa propre histoire et guidé par ses croyances.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'est pas belle l'histoire. J'ai raccroché sans savoir qui y avait au bout du fil. Je prendrai plus que des appels d'urgence.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et, &lt;b&gt;p'tain&lt;/b&gt;, c'est là que tu te réveilles, dis: &quot;Effectivement, j'ai des problèmes à m'intégrer, je pense qu'il est grand temps de me désintégrer. Je vais faire un tour du côté du silence, juste pour écouter son discours et pour l'applaudir. J'aurai l'air d'un con. J'aurai juste à revenir dans ce bon vieux chaos et apprécier d'être au milieu du lot, respirer comme un être anodin, décider de quelle classe je suis. Choisir un camp&quot;. &lt;i&gt;Foutre le camp!&lt;/i&gt;&quot;Trancher mes avis.&quot;&lt;i&gt;En finir avec ma vie!&lt;/i&gt;&quot; A bas l'anarchie, vive l'organisation.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ptain, je chie, vive la révolution...&lt;/p&gt;
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